17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 06:00

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Just think it, and chances are it will happen...

 

 

Au bord du gouffre les salauds qui veulent te bouffer eux aussi la lumière de plus en plus glauque je ne suis pas d'accord un chat noir tu es gentil toi la rivière le parc le kiosque une histoire embrouillée déferlante d'images un écart des échos tornade qu'est-ce qui s'est passé aujourd'hui ? je marche depuis des heures la nausée le bleu du ciel tu parles ! monter descendre monter vite vite j'ai soif les taxis hurlent cent dollars je lui ai filé cent dollars la climatisation en panne le soleil brûlant une garce ce n'est pas mon temps sale temps les affaires au bureau central le tir de barrage incessant c'est une garce dégoût condamnation des harmonies je trébuche vitrines d'artifice à droite à gauche triangle pointu dans ma tête allez vous faire foutre mon vœu formel sa robe soyeuse ses lèvres acharnées les fichiers les enregistrements n'est-ce pas ? étant donné leur situation mais qu'est-ce que je fais ici ? paquets d'humanité à la bouche du métro indexation restitution substitution ça ne s'efface pas ça arrose partout rock cascade flash infirmité grotesque ses seins énergie lactée il était une fois combien de fois je me suis retourné laideur consommation hallucinée béton d'époque inutile le comble du chiffre tout est perméable le ponton les mouettes le vacarme les voix tranchantes je les entends sa peau l'odeur du tabac sur sa peau c'est une direction sans issue le vent le destin le grand dossier noueux sur la table c'est l'ennui je le sais je l'ai toujours su la ménagerie qui court qui se propulse quiproquos les cris stridences de l'abondance boulevard de l'azur soyez libres la vie elle était très excitée légers divers tarés saouls coutumiers regardez-vous perceptions la gloire du crédit j'ai chaud ses deux seins en forme de poires rush rush ivresse révélations plurielles ce monsieur bon pied bon œil toute cette machinerie c'est dérisoire cette mythologie le public le privé les circuits le courrier les écritures les tentacules qui se décomposent maintenant cadres pas grand-chose changeons de logiciel d'algèbre les millions les gros symboles impératifs parodie je veux me laver me doucher le garçon par terre dans un tas de journaux angoisse anthropophagie le flux bruit de fond un mot de travers elle l'a prononcé c'est trop comique je regarde l'abîme des gratte-ciel le chemin des murettes j'ai bu ce vin avant le départ débarquement majeur de l'homme pressé c'est obscène nos liens convertis en métal conscient inconscient plus d'onde comment allons-nous le réanimer ? des mouvements des secousses mon cœur battant partout des vigiles butés le temps qui file son tympan corrompu avoir le bon réflexe ce monde moulé sous injection le bourdon faux faux acheté achevé courir je veux courir à mon tour c'est tragique des bouts de papier dans ma poche j'ai toujours des bouts de papier sur moi je suis nu quel est son nom ? suis ta voie lumière des lettres sacrement des voyelles je me suis vu dans les jardins au sommet des arbres dans les bosquets ma fente vision sérieuse ça continue de plus belle j'ai joui c'est certain je suis venu à la connaissance tout le monde y vient-il un jour ou l'autre ? pas sûr pas sûr cette bienfaitrice un grand coup historique la mémoire s'insémine naturellement où sont les sourires ? les traces ? intrigues chez sodome et gomorrhe un clochard manque se faire écraser parcours céleste intercepté les cloches de l'église en draperies sonores je m'enfonce gravement dans le milieu de la nuit hystérie express l'écueil le même son dépassement l'espace où je pourrais respirer rassembler mes fragments cette autre publicité blasphème nouvelle version de l'enfumage généralisé c'est selon la programmation sans virgule

 

Au bout de l'avenue, j'ai trouvé un bar. Harlem nocturne jouait pour moi. Tout est alors rentré dans l'ordre.

 

 

 

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