15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 07:00

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Mars vrombissant.

 

Souvent, je me sens de plus en plus comme Freud. Quand j'apparais, j'ai l'impression que, de la tête aux pieds, je suis couvert de peinture fraîche.

 

Ils viennent vous embêter, vous empêcher, vous ennuyer. Manger votre temps, vous déranger, vous mettre des bâtons dans les roues, vous faire la morale et encore la morale. Vous assommer. Vous fatiguer, vous tanner, vous barber. Vous importuner, les indiscrets. Colporter des ragots, des rumeurs, des racontars à votre endroit. Et vous déloger aussi. Vous embellir pour vous noircir et l'inverse. Vous rebuter. Siffler dans vos oreilles. Vous empoisonner. Perquisitionner vos moindres recoins. Vous déstabiliser. Vous inquiéter. Vous contredire exprès.

 

En somme, vous punir d'exister.

 

Tous de gros jaloux nourris au ressentiment depuis leur enfance ratée. Les chiens peuvent bien aboyer, la caravane nomade, elle, continue de passer.

 

All this is immaterial to me, semble dire, bon pied bon œil, le bel Indifférent...

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