10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 06:00

NTL

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C'est un bar qui ne ferme pour autant dire jamais. Le blanc s'y enlace avec le noir.

 

Paris dort encore ou fait semblant, et je savoure un verre de Pomerol.

 

Je rentre à présent dans ma nuit éveillée à moi. Je suis seul entouré par beaucoup de fantômes très vivants.

 

Sur le mur, de l'autre côté de la rue, en grosses lettres majuscules : Nique ta lope.

 

Une forme d'érotisme nocturne ?

 

 

 

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