26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 07:00

image001-copie-25.jpg

 

 

L'homme solitaire, ami du temps libre, se lève...

 

 

Ils grattent les montagnes, retournent les champs, draguent le fond des mers. De tous les coins du monde, je reçois des coupures de presse sur l'altération inévitablement définitive des plus beaux écosystèmes qui soient. À la bourse de l'immonde, l'or jaune vaut désormais aussi cher que l'or noir. En Asie du Sud-Est, je me souviens avoir vu des pelleteuses qui charriaient des quantités gargantuesques de sable destiné à la maçonnerie. Et les navires qu'on appelle sabliers sont aujourd'hui à l'œuvre partout sur la planète. La plupart du temps, les édiles haussent les épaules et l'on assiste, entre dégoût et  quasi impuissance, à la fin d'un monde.

 

Trois jours en Vaucluse écarté de la guerre crétine des profits.

 

J'ouvre le livre : De vita solitaria.

 

L'otium, au moins ça de gagné.

Published by carnets-atlantiques.eu - dans Littérature
commenter cet article

commentaires